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Rencontre avec les Artisans

Produit pour durer

Who

 The Wayuu Tribe 

Where

 La Guajira, Colombia 

Trade

 Mochila, clutch ojo, sandals,
purse luna since centuries 

Motto

 Weaving is an ancestral art to
express one’s feelings.

La tribus Wayuu

La tribus Wayuu ou l’art ancestral de tisser

L’histoire des Wayuus

Les Wayuus font partie d’une tribus qui est originaire de la “Guajira”, un territoire entre le nord de la Colombie et le Venezuela. Cette région est désertique et très pauvre. Ce sont les seuls indigènes à avoir tenu tête aux Espagnols pendant la colonisation. Ils parlent Wayuu et espagnol. Les femmes s’occupent du tissage et des tâches ménagères. Quant aux hommes, ils gèrent l’agriculture. L’artisanat est une pratique maîtrisée et élaborée depuis des siècles.

5 faits intéressants sur les Wayuus:
  • Les Wayuus sont un peuple amérindien qui vit sur un territoire entre le nord de la Colombie et le Venezuela
  • L’artisanat est la majeure source de revenus pour les Wayuus
  • Les femmes Wayuus ont besoin de 15 à 30 jours pour tisser une Mochila (sac traditionnel colombien)
  • Les femmes Wayuus apprennent à tisser avec leur grand-mère, c’est une tradition qui est transmise de génération en génération
  • Les Clutches Ojo sont tissés avec la technique du punch needle qui est pratiquée par la partie vénézuélienne des Wayuus

La création des Mochilas, Luna purses and Ojo Clutches

Le sac emblématique de la tribus Wayuu est la Mochila, un sac en bandoulière tissé à la main. La base de la Mochila est faite en crochet avec un point très serré. Quant à la hanse, elle est faite sur un métier à tisser. Chaque modèle est unique. Les Pochettes Luna sont la base d’une mochila qui est repliée sur elle-même. Les Wayuus utilisent un bout de tissus qu’ils piquent avec une aiguille pour faire les Clutches Ojo.

Lacquerware Bracelets

Who

 U Tin Htun

Where

 Bagan, Myanmar 

Trade

 Lacquerware Bracelets since centuries 

Motto

 Patience is key when it takes 3 months to produce a bracelet. 

U Tin Htun

The story of U Tin Htun

U Tin Htun lives in Bagan, an ancient city in Myanmar. The region of Bagan is very popular for craftsmanship and tourism. Most local people work in the tourism field because 300.000 tourists visit the area every year. Myanmar is still a very poor country with a lot of traditions.  Only in big cities some people wear jeans, otherwise men wear a kind of long skirt called “longi” for everyday life. People are extremely nice, honest and authentic. Our artisan U Tin Htun has a small workshop in the countryside with 15 employees. He took over the family business runned by ancestors for generations. When you go to his workshop, he has a special room with air conditioning for the most precious pieces. Then he sells middle quality models in a room outside. When I was there, he showed me a small closet that he had been making for over a year for an italian couple.

5 facts about U Tin Htun:

  • He lives and has his workshop in Bagan, Myanmar, a city with more than 4000 temples
  • The local population principally lives from tourism, more than 300,000 tourists come every year to see the balloons
  • Men artisans take care of the lacquerware while women artisans carve the colors
  • The frame of the bracelet is sculpted with bamboo by men
  • The lacquer comes from the sap of a South Asian tree called Thitsi Tree

The creation Lacquerware Brcelets

U Tin Htun comes from Bagan in Myanmar. His family has been in the lacquerware workshop for many generations. It has been a tradition in Myanmar since the 13th century. U TIn Htun has more or less 15 employees that work for his workshop. Men work with wood and lacquer while women carve with natural colors. It takes around 3 months to produce a bracelet because it needs various weeks to dry between layers of lacquer. Men start by sculpting the bamboo in order to obtain a round shape. Then they put more than 5 layers of lacquer to color tha bracelet in black. Women artisans carve the bracelet to put some touch of color. They leave it to dry for a week and repeat the process more than 5 times.

Who

Angie 

Where

Usiacuri, Colombia 

Trade

Iraca Bags and Earrings with banana leaves 

Motto

Thanks to the Iraca work, we can send our children to university.

Le village Iraca

L’art de tisser avec de la feuille de bananier

L’histoire d’Angie

Angie commence à tisser avec des feuilles de bananier dès son plus jeune âge. C’est une tradition qui se transmet de génération en génération. Elle a monté avec sa famille une maison d’artisans où des femmes viennent travailler tous les jours. Elles font toutes sortes d’accessoires comme des paniers à fruits, des sets, des sacs ou encore des lampes. Ce tout petit village près de Barranquilla vit de cet art ancestral.

5 faits intéressants sur le village Iraca:

  • Les femmes tissent avec de la feuille de bananier séchée
  • L’armature du sac est sculptée en fil de fer
  • Tout le village vit de l’artisanat de la feuille de bananier
  • Les enfants de ces familles modestes ont accès à l’université grâce aux revenus de l’artisanat local
  • Angie a travaillé en collaboration avec une designer colombienne très connue aux Etats-Unis (Sylvia Tchérassi) pour une collection de sacs

La création des Sacs Iraca

Les femmes commencent par sécher les feuilles de bananier. Quand les feuilles sont séchées et coupées, elles les teignent avec des pigments naturels. Ensuite, les femmes forment l’armature du sac en fil de fer. Elles sculptent autour du fil de fer de jolies fleurs avec le fil de feuille. Les femmes de ce village sont très créatives, elles ont par exemple assemblé deux paniers à fruits pour en faire un sac très raffiné.

Bikinis en crochet

Who

Yuli 

Where

La Guajira, Colombia 

Trade

Crochet Bikinis 

Motto

Modernize the Wayuu models.

Yuli

Les Bikinis Yuli

L’histoire de Yuli

Yuli apprend la technique du crochet avec sa grand-mère qui est une descendante de la tribus Wayuu. Depuis son plus jeune âge, elle fait du crochet pour réaliser ses propres accessoires. Yuli a aujourd’hui un peu plus d’une vingtaine d’années et elle lance sa marque de maillots de bain faits par elle-même ou des femmes Wayuus (cf les Wayuus).

5 faits intéressants sur Yuli:

  • Yuli est une descendante Wayuu
  • Elle dessine chaque modèle de bikini ou top
  • Les bikinis sont faits en crochet avec un point très serré
  • Le but de Yuli est de créer des emplois dans cette région de Colombie défavorisée
  • Yuli s’inspire des tendances boho chic occidentales pour créer ses maillots de bain

La création des Bikinis Yuli

Yuli travaillent en étroite collaboration avec d’autres femmes Wayuus. Elle commence par dessiner le modèle et choisir la couleur. Ensuite, elle tisse avec différents points de crochet la culotte et le haut. Elle a besoin d’environ 2 à 3 jours de travail pour terminer un bikini. Les lanières des bikinis sont très longues afin de pouvoir les attacher de différentes manières autour du corps. Yuli est le parfait exemple d’une jeune femme qui rend hommage à ses traditions en les modernisant.

Who

Claudia 

Where

Medellin, Colombia 

Trade

Leather Belt Bags

Motto

One can show its personality thanks to fashion and accessories.

Claudia

Les Bananes Claudia

L’histoire de Claudia

Claudia est une designer de chaussures colombiennes. Elle participe chaque année à un fameux concours de mode à Medellin en Colombie. C’est là-bas que nous l’avons rencontrée. Elle a des centaines de modèles de chaussures dans son atelier de Medellin. Elle travaille en étroite collaboration avec son mari. Elle s’occupe de la partie créative et il dirige les finances. Ils adorent tous les 2 le beau cuir et les modèles originaux.

5 faits intéressants sur Claudia:

  • Claudia est designer de chaussures originales et de sacs
  • Elle adore dessiner des chaussures extravagantes pour ses clientes colombiennes
  • Elle travaille la plupart du temps avec du cuir
  • Elle participe chaque année à un concours de designers à Medellin
  • Elle a dessiné pour Alau une collection exclusive de bananes en cuir sur le thème “Animal Print”

La création des Bananes Claudia

Afin de créer cette collection exclusive de bananes en cuir, Claudia et Laura (co-fondatrice d’Alau) ont collaborer sur le design du sac. L’idée était de faire une banane sophistiquée avec des imprimés animaux. Claudia commence par sélectionner le meilleur cuir pour la banane. Le cuir doit être à la fois rigide pour maintenir la forme du sac et souple pour être agréable au toucher. Les artisans dans l’atelier de Claudia commencent par couper des bouts de cuir et les assemblent. Ils terminent le travail en mettant une résine spéciale sur tous les bords de cuir de la ceinture. Toutes les boucles de ceinture viennent d’Italie.

Who

Samir 

Where

Marrakech, Morocco 

Trade

Raffia Bags 

Motto

Perpetuate his family tradition.

Samir

Les Sacs Samir

L’histoire de Samir

Samir vient de Marrakech. Il a commencé à travailler le raphia avec ses parents qui étaient aussi artisans. Il baigne dans le raphia depuis sa plus tendre enfance. Aujourd’hui il a une entreprise familiale où son fils continue d’apprendre le métier. Depuis plus de 20 ans, il s’est construit une solide réputation de qualité et d’originalité. Il travaille en ce moment avec différentes marques dans toute l’Europe.

5 faits intéressants sur Samir:

  • Samir voyait sa mère tisser le raphia quand il était enfant
  • Samir aime travailler en famille, il gère l’entreprise avec son fils qui sera le successeur
  • Samir a une dizaine de femmes qui tissent la base des sacs dans les campagnes marocaines
  • Les sacs sont assemblés dans son atelier dans le centre de Marrakech
  • Samir adore dessiner et inventer de nouveaux modèles pour ses clients, il dit que tout peut être fait en raphia

La création des Sacs Samir

Les femmes tissent la base du sac en raphia dans les campagnes. Elles nouent le fil de raphia avec une aiguille autour d’un moule pour que le sac prenne la forme désirée. Les femmes ont besoin de plus de 2 jours pour faire la base d’un sac. Quand la base est prête, elle est envoyée à Marrakech pour être assemblée avec la partie en cuir. La tâche des hommes commence. Ils découpent le cuir et le travaille à la main. Ensuite, ils cousent le haut du sac sur la partie en raphia à l’aide d’une grosse aiguille en fer.

Who

Sergio 

Where

Buenos Aires, Argentina 

Trade

Gaucho Belts

Motto

Live life like a gaucho on a horse.

Sergio

Les Ceintures Gauchos et Porte-clés Gaucho

L’histoire de Sergio

Sergio vient de la Pampa, une région rurale d’Argentine. Il a été toute sa vie au contact des Gauchos (cavaliers argentins). Il déménage à Buenos Aires quand il a 18 ans pour découvrir un autre style de vie. Il garde toujours un lien très fort avec ses traditions. Il commence à travailler le cuir à Buenos Aires avec des amis. Comme les Porteños (habitants de Buenos Aires) apprécient son travail, il ouvre un petit atelier où il vend ses accessoires en cuir de “carpincho” (un animal autochtone argentin qui se mange). Sergio a aujourd’hui un vrai magasin Gaucho à Buenos Aires.

5 faits intéressants sur Sergio:

  • Il vient de la Pampa (région rurale d’Argentine)
  • Sergio aime dire que ses ceintures sont encore plus belles avec le temps parce qu’elles se patinent
  • Il a toujours adoré travailler le cuir
  • Sergio trempe le fil à broder dans de la cire pour que la broderie soir plus résistante
  • La broderie en forme de croix est un symbole Mapuche (ensemble de communautés aborigènes d’Argentine) qui représente la Cordillère des Andes

La création des Ceintures Gaucho et Porte-clés Gaucho

Sergio commence par découper au couteau les lanières de cuir de “carpincho” et de vache. Il assemble les deux cuirs l’un sur l’autre pour avoir une jolie doublure. Il dessine ensuite sur les morceaux de cuir les repères pour la broderie. Le fil de la broderie est trempé dans de la résine pour être plus résistant. La broderie est un long travail difficile car le cuir est épais. Sergio prend plus de 5 heures pour terminer seulement la broderie d’une ceinture. Ensuite, il met la boucle et fait les trous. Finalement, il peint les bords du cuir pour avoir une couleur uniforme. Le principe est le même pour les Porte-clés Gaucho qui sont simplement une petite partie d’une ceinture.

Bonets & Echarpes

Who

The Caline Group 

Where

Montevideo, Uruguay 

Trade

Hats & Scarves from merino wool

Motto

Impossible to knit without a mate (Uruguayan tea).

Caline

La bande de copines Caline

L’histoire de Caline

Ce sont trois copines qui se connaissent depuis l’enfance. Il y a quelques années, elles commencent ce groupe de tissage pour décompresser le dimanche avec un bon maté. Il y a quelques mois, elles lancent leur marques avec plusieurs modèles de couverture, housses de coussins et bonnets/ tours du cou.

5 choses à savoir sur Caline:

  • Les 2 fondatrices de Caline se connaissent depuis leur plus tendre enfance 
  • Sofia (la designer du groupe) dessine les modèles et a rejoint le petite marque en 2017
  • Le groupe “Caline” se retrouve le dimanche pour décompresser de la semaine et tisser de jolis bonnets, couvertures et pulls
  • Le groupe Caline utilise de la Laine mérinos 100% Uruguayenne, super chaude et très agréable à porter
  • Les filles de Caline tissent les bonnets et les écharpes à l’aide d’une grande aiguille en bois

La création des Bonnets et Écharpes Caline
Sofia commence par dessiner le modèle. Les 3 filles vont ensuite acheter la laine mérinos de la couleur souhaitée. Elles se mettent à tisser les bonnets et écharpes avec la technique du crochet. Elles utilisent une grande tige en bois pour faire les noeuds qui constituent par la suite le bonnet. Chaque modèle est unique et existe dans un seul coloris.

Parkas en mouton retourné

Who

Gabi

Where

Punta del Este, Uruguay 

Trade

 Sheep skin Parkas

Motto

I love to work with my daughters on the designs.

Gabi

Gabi et les vestes en mouton retourné

L’histoire de Gabi

Gabi est tombée très jeune dans la fabrication de vestes en mouton retourné. Elle est la 3e génération à reprendre l’entreprise familiale. Son grand-père était l’un des premiers a monté un atelier de “gamulan” (sherling) en Uruguay. Gabi a aujourd’hui 2 magasins dans les régions les plus huppées d’Uruguay. Sa boutique principale est dans le fameux “St Tropez d’Amérique du Sud”, Punta del Este. Aujourd’hui ce sont ses 2 filles qui s’occupent des designs. La 4e génération est prête à reprendre le flambeau.

5 choses à savoir sur Gabi:

  • Gabi travaille en famille avec son mari argentin et ses 2 filles
  • Gabi travaille avec un cuir d’agneau souple et de très haute qualité
  • Gabi a 2 magasins dans les régions les plus tendances d’Uruguay
  • Gabi sort 2 collections par an avec des défilés professionnels à la clé
  • Gabi a réalisé plus de 1000 modèles de vestes en mouton retourné

La création des Vestes Gabi

Gabi et ses filles dessinent les modèles de vestes. Elles donnent les dessins dans l’atelier où les artisans travaillent le cuir. Chaque pièce est découpée sur un patron et assemblée à la main. Le cuir est très souple et s’adapte parfaitement à la forme du corps. Ces vestes sont très chaudes et agréables à porter.

Ponchos & Couvertures en Mérinos

Who

Hugo

Where

Punta del este, Uruguay

Trade

Poncho maker since 1980

Motto

Life is easy, don’t complicate it.

Hugo

La folle histoire d’amour entre Hugo et la laine mérinos

L’histoire d’Hugo

Hugo commence à apprendre la technique du crochet quand il a 16 ans et il ne s’arrêtera jamais. 50 ans plus tard, il a une petite boutique en Uruguay sur la côte Atlantique. Il y retrouve ses fidèles clientes tous les étés. Il adore son métier et sa priorité est une vie simple sans problème. Il ne faut même pas lui sous-entendre d’ouvrir une boutique plus grande ou d’exporter ses ponchos car ce sont des ennuis en perspective. Son bonheur c’est sa petite cabane en bois, une vie tranquille, ses deux chiens et ses ponchos en laine mérinos.

5 choses à savoir sur Hugo:

  • Hugo commence à tisser à l’âge de 16 ans (il en a 66 aujourd’hui)
  • Hugo a besoin de 3 jours pour tisser un poncho
  • Hugo travaille avec de la laine mérinos 100% uruguayenne
  • Hugo teint la laine avec des pigments naturels
  • Hugo fait le fil de laine avec le rouet comme à l’époque

La création des Ponchos Hugo

Hugo commence par acheter de la laine mérinos uruguayenne en vrac. Quand il reçoit la laine, il la teint avec des pigments naturels comme le thé de marcela, un thé typique uruguayen. Quand les couleurs sont prêtes, il forme le fil de laine avec l’antique rouet de nos arrières grand-mères. Il tisse les fils de laine avec la méthode du crochet. Il a besoin de plus de 3 jours pour teindre la laine, passer la laine dans le rouet et tisser un poncho. Chaque poncho est fait avec amour et passion par Hugo.

Alau

Alau est une marque d’accessoires multiculturelle. Nous voyageons dans le monde entier pour trouver des pièces uniques faites par des artisans passionnés.

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